Voix de presse


»Diese komplexe, nicht-lineare Dramaturgie will nicht die Biographie Marilyn Monroes nachzeichnen. Barbara Schöne setzt sie durch eine intelligente, sehr reflektierte Personenführung um, in der sich verschiedene Realitätsebenen überlagern.(...) Und Stefan Neuberts Dirigat gibt sowohl seinem Kammerorchester Raum zur Entfaltung als auch Sopranistin Marie Smolka, deren darstellerischer wie stimmlicher Facettenreichtum eine faszinierende Charakterstudie lebendig werden lassen.« 
Konstanze Führlbeck, Die Deutsche Bühne

Mehr lesen ...

»Regisseurin Barbara Schöne und ihr Team schaffen es mit wenigen Kisten und Wänden, die sich permanent wandelnde Szenerie zu gestalten (...). Alles ist im Fluss, passend zur Partitur, einem 90 Minuten ohne Unterbrechung durchkomponierten musikalischen Strom. Sopranistin Marie Smolka, die nicht nur gesanglich, sondern auch körpersprachlich als Marilyn überzeugt, begegnet sich dabei immer wieder selbst.«
Johannes Kloth, SR2 Kulturradio

Beitrag hören ...

»Das Orchester spielt effektvoll und packt in den richtigen Momenten zu.«
Oliver Sandmeyer, Saartext

»Die sich in freier Tonalität entfaltende Musik illustriert die verborgenen Gedanken und Gefühle Marilyns.So passt die Positionierung des Orchesters auf der Bühne stimmig in das Regiekonzept – als musikalische Konfrontation der Protagonistin mit ihren eigenen Gedanken und Gefühlen.«
Konstanze Führlbeck, Die Rheinpfalz

Marilyn forever

CERTAINS L'AIMENT AUTHENTIQUE
Des images derrière la façade d'une icône

 

Marylin Monroe fut au XXe siècle ce que fut la dame aux camélias au XIXe siècle. Une femme, adulée par des millions de personnes, qui se sentait pourtant mal aimée. Le compositeur anglais Gavin Bryars a créé un opéra au sujet d'une star de cinéma qui devient le sex-symbol d'une communauté mondiale masculine. Mais qui était l'être humain derrière la blonde péroxydée, jouant un rôle que lui attribuaient les producteurs de cinéma ? L'opéra de Gavin Bryars commence la nuit où Marilyn Monroe va trouver la mort, nous sommes le 6 août 1962. Comme dans de courtes séquences cinématographiques, la vie défile devant ses yeux. On voit tour à tour la jeune orpheline Nora Jean Baker, l'adolescente qui s'entraîne à afficher un sourire sexy, et la jeune actrice dont on abuse. Bryars, qui a souvent travaillé avec le chanteur britannique Tom Waits, façonne à partir de ces étapes de vie de la Monroe une rétrospective de la descente aux enfers. Un orchestre de chambre classique et un trio de jazz fournissent la bande sonore, qui rappelle les années 60, et accompagnent la chanteuse, ainsi qu'un metteur en scène fictif et des chœurs. Bryars compose une musique mélodieuse, son œuvre des années 70 « Jesus Blood Never Failed Me Yet » est restée légendaire. Bryars a mêlé le chant de rue d'un sans-abri à un orchestre symphonique et créé une boucle de 70 minutes qui prend aux tripes. La musique de Bryars nous émeut tout autant avec Marilyn, dont l'âme nous est ici dévoilée comme jamais dans ses films.

Barbara Schöne a connu le succès en tant que « metteure en scène de format exceptionnel » pour ses productions « Don Giovanni » et « Evita », et le magazine « Opernwelt » qualifie son travail mêlant les genres de « pointu, précis et infiniment drôle ». Barbara Schöne allie dans ses mises en scène une grande fidélité à l'œuvre avec des éléments modernes. Son style innovant se caractérise par une conduite précise qui inclut ses interprètes dans le processus de travail.

Première


Alte Feuerwache

08.02.2020

Représentation


Alte Feuerwache

In englischer Sprache mit deutschen Übertiteln

Vendredi, 13. Mars 2020, 19:30

Marilyn Katja Reichert


Samedi, 14. Mars 2020, 19:30

Marilyn Marie Smolka


Vendredi, 20. Mars 2020, 19:30

Marilyn Katja Reichert


Mercredi, 25. Mars 2020, 19:30

Marilyn Marie Smolka


Lundi, 13. Avr 2020, 18:00

Distribution


Direction musicale
Mise en scène
Décors et costumes
Dramaturgie

Rehearsal Director/Various Men

Chor: Timo Verse, Chadi Yakoub, Nils Hollendieck und Lucas Eder

Saarländisches Staatsorchester

Statisterie des Saarländischen Staatstheaters