Voix de presse


»Bühnenbild und Kostüm ergänzen sich nahtlos, mit Anleihen in der NS-Zeit. Bücherverbrennung inklusive. Gänsehaut, wenn der Gefangenenchor in KZ-Kluft singt. Absolut sehenswert!«

Saartext, 11.6.2018, Michael Schneider

»Der wichtigste „Solist“ bei „Nabucco“ aber ist der Chor. Chor und Extrachor des Saarbrücker Theaters sammeln sich zu geballter Sängermacht, doch ist es gerade das Verdienst von Jaume Miranda, dass er im Sinne der Inszenierung seine Sängerinnen und Sänger äußerst differenziert führt. Wie fein etwa der Freiheitschor an Kraft gewinnt, sich entfaltet, aufschwingt, sucht seinesgleichen.«

Saarbrücker Zeitung, 11.6.2018, Oliver Schwambach

»Genau hier brilliert diese Inszenierung: Im Wechselspiel zwischen Vater und Tochter, in dem auch Mimik und Gestik einen besonderen Sog entwickeln. […] Es bleibt also politisch. Auch wenn diese Inszenierung gar nicht dem klassischen Verdi entspricht. Genau deshalb sollte man sie unbedingt ansehen.«
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SR2 KulturRadio, 10.6.2018, Michael Schneider

Nabucco

LA VÉRITÉ SUSPENDUE
Vole, pensée. Fake News.

Si ce n'était pas si sérieux, on pourrait le résumer ainsi : les despotes sont des idiots. Prenons Nabuchodonosor II, nommé ici « Nabucco ». C'est seulement sous l'emprise de la folie qu'il réalise à quel point il a fait souffrir les êtres qui l'entourent, en particulier le peuple hébreu. Les quelques 90 passages bibliques qui font référence au despote montrent à quel point cette idiotie est significative dans l'Histoire des civilisations. Et cette admiration qu'on lui portait : pensons seulement aux « Jardins suspendus », quasiment LA légende de la despotie d'alors.

Le célèbre chœur des esclaves « Va, pensiero » fait figure d'hymne national italien officieux, même si Verdi n'avait certainement aucune arrière-pensée nationale en composant cette mélodie. Cela a été affirmé plus tard. Mais comme dans beaucoup d'histoires, il est difficile de faire la différence entre la légende et la vérité. Et cette conclusion nous fait revenir aux despotes, qui sont de grands adeptes des légendes. Aujourd'hui on les appelle des « Fake News ».

Mais Giuseppe Verdi ne nous trompe pas : des émotions fortes, de grands chœurs et l'une des histoires de despote les plus folles s'associent pour créer un chef d'œuvre, qui possède aujourd'hui encore une force explosive politique. Lorsque Riccardo Muti a fait entonner le « chœur des esclaves » par le public en 2011 à Rome devant les caméras, il était question de la politique d'austérité pour la culture d'un certain monsieur Berlusconi. Cela donne la chair de poule.

Première


Théâtre National

09.06.2018

Distribution


Direction musicale
Répétiteur pour les choeurs

Zaccaria
Abigail
Fenena
Il Gran Sacerdote
Das Saarländische Staatsorchester
Der Opernchor des Saarländischen Staatstheaters
Der Extrachor des Saarländischen Staatstheaters
Die Statisterie des Saarländischen Staatstheaters